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Nana

Emile Zola

La rentrée littéraire donne toujours des envies de lecture. En tous cas, elle me donne des envies de lecture (en même temps, j’ai toujours des envies de lecture…). Entendre parler Eric Laurrent de sa Fille de rêves en expliquant qu’il s’est inspiré de Nana de Zola m’a enthousiasmée et encouragée à me plonger dans ce classique de la littérature. Comme en plus, j’avais beaucoup aimé Thérèse Raquin il y a quelques années, je ne voyais pas bien pourquoi me priver.


Maintenant, je sais pourquoi j’aurai dû me m’abstenir.

Loin de partager l’enthousiasme des puristes autour de ce roman, je me suis, je dois l’avouer, profondément ennuyée.

Beaucoup (trop) de personnages autour de cette catin (ce n’est pas moi qui le dis !) et beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Alors effectivement, j’ai bien cerné que cette femme, belle, forte, indépendante, a ruiné le tout Paris et a disséminé un peu de la fange du petit peuple sur la noblesse et l’aristocratie. Elle a eu sa revanche, elle a sali les grands hommes… mais que de descriptions, de détails, de temps perdu !


Le personnage est tour à tour touchant et agaçant, mais je n’ai pas réussi à ressentir ne serait-ce qu’une once d’empathie. Je ne suis pas parvenue à m’attacher à elle, qui sème le mal (oui oui, le mal) avec une désinvolture qui n’est pas tant naïve que calculée.

Je suis désolée, vraiment, parce que j’aurais aimé aimer ce grand classique de la littérature, mais rien à faire, je ne m’y suis pas sentie bien. Peut-être que c’était aussi des buts de l’auteur, auquel cas je lui tire mon chapeau !


Je recommande cependant, parce que Zola est Zola et qu’il mérite d’être lu, particulièrement celui-ci

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