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L'Ickabog

JK Rowling

Il était une fois un petit pays où il faisait bon vivre. Un petit pays où tout le monde était bienheureux et vivait sa vie, avec sourire et douceur. Dans ce pays, le roi était naïf mais gentil. Brave. Ses serviteurs n’avaient qu’une seule mission, le rendre encore plus heureux, plus beaux, plus repus.

Mais un beau jour, le roi Fred Sans Effroi, vexé d’être considéré comme paresseux (par une enfant dont la maman était morte d’épuisement en fabriquant une tenue royale), décide de se lancer dans la quête d’un monstre légendaire, l’Ickabog. De cette courte quête va découler la chute du royaume, organisée de main de maître par le lord Crachinay. Et le petit pays jusque-là bienheureux va devenir malheureux, gouverné par un tyran menteur et espionné nuit et jour pour éviter que le roi lui-même ne se rende compte de la supercherie dont il est victime.


Ce roman est un conte, un vrai, Avec ses bonheurs, ses mésaventures, ses rebondissements, sa morale. Sans les fées mais avec de vrais héros.

Un conte pour enfants, qui arrive tout de même à surprendre les plus grands, puisque tout n’est pas si attendu que cela.


Le ton adopté par Rowling est loin de la noirceur des derniers Harry Potter et, globalement, on est de toute façon loin de la qualité des aventures du jeune sorcier. Après, c’est un « one-shot », et aucune suite n’est ni annoncée ni envisageable. Et ce n’est pas plus mal.


Alors bon, je ne suis pas dans la cible, c’est le moins que l’on puisse dire, et même si j’aime à la fois la magie, les contes et les aventures extraordinaires et que je ne me refuse jamais un petit détour en littérature jeunesse, je ne suis pas si sensible que cela à cette manière de s’adresser au lecteur, manière rassurante, manière directe, manière « maîtresse d’école ». J’ai largement préféré, par exemple, le premier tome du « pays des contes » de Chris Colfer.

J’ai hâte que ma fille lise l’Ickabog, pour qu’elle me fasse son retour et me dise ce qu’elle en a pensé, tant sur le fond que sur la forme.


Le retour de ROWLING tant attendu est donc en demi-teinte, mais ce n’est pas très grave, elle garde une aura magique, une aura de grande conteuse, une aura qui plaira et parlera à beaucoup d’enfants

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