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Qui se souvient de David Foenkinos ?

David Foenkinos

J’ai découvert ce roman par hasard, alors que j’en cherchais un autre, du même auteur. Le titre m’a interpelée, moi qui apprécie Foenkinos.


Ici, le narrateur nous raconte comment une idée, qui l’a envahi dans un train Genève-Paris après des années de vaches maigres, va devenir l’objet d’une quête. Persuadé qu’il est d’avoir eu la pensée du siècle et de l’avoir perdue, Foenkinos erre, aime, divorce, rencontre, découvre, déprime. Il ne veut pas d’une autre idée, c’est celle-là qu’il veut retrouver, coûte que coûte.

Un tantinet poussif sur la première moitié, ce court roman est, au demeurant, à l’image de celui qui l’a écrit : drôle, léger, sensible, poétique. La peur de l’oubli (oublier et être oublié) est la pierre angulaire de cette histoire : ce qu’elle nous pousse à faire, à entreprendre, ce qu’elle nous fait perdre, ceux qu’elle nous fait perdre.

Il y a dans cet écrit un aveu d’égo et d’impuissance et, derrière un manque de modestie somme toute ironique, une réelle inquiétude d’auteur : que deviendrai-je si je n’ai plus d’inspiration ? comment exister si je n’arrive plus à faire ce qui me définit ?

C’est du Foenkinos, rien que ça devrait vous convaincre de le lire. Mais je vous y encourage tout de même !

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