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L'inconnue du 17 mars

Didier Van Cauwelaert

Ce court roman m’a interpellée par son titre. Bah oui, étant née un 17 mars, forcément, j’ai trouvé ça rigolo. Un retour de lecture positif d’une copine a fini de me convaincre de me lancer.

Je pense sincèrement que j’aurais dû m’abstenir. Ou non, qui sait ? toutes les expériences sont bonnes à prendre, même les mauvaises. Et je suis bien contente que ce récit n’ait pas été trop long car il ne m’a pas plu du tout.

Lucas est devenu SDF suite à un pétage de plomb dans le collège où il enseignait le français. Le jour du confinement (numéro 1), après un choc, il tombe sur son amour de jeunesse, Audrey, qui le ramène dans le domaine où il a grandi et où ses parents ont été assassinés, tout comme son parrain, le maître des lieux. Audrey étant en fin de compte morte, la personne qui se fait passer pour elle explique à Lucas qu’elle est en fait une « extraterrestre » qui a inventé le COVID pour raviver l’amour entre les humains et qu’il lui appartient à lui de trouver le remède, sonore, à ce virus.

Là, j’ai décroché. Mais j’ai été au bout. Aussi parce que le style d’écriture de Van Cauweleart est toujours aussi fluide et facile à lire, et du coup, ça reste agréable dans la rédaction.

Je ne vous en dis pas plus, parce qu’il ne faut quand même pas gâcher l’intrigue et que j’ai appris que ce n’est pas parce que je n’aime pas quelque chose que je dois en dégoûter les autres.

Je ne peux ni vous conseiller de le lire, ni vous en dissuader, c’est propre à chacun.

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